31.05.2007
Faits et chiffres
Quelques chiffres, les derniers c'est promis, sur la présidentielle, à la télévision cette fois: 1465 sujets télé ont été consacré à la campagne présidentielle, selon une étude très sérieuse de l'INA'Stat, baromètre thématique de l'INA qui mesure les journaux télévisés. 1465 sujets entre janvier et le 6 mai, et uniquement pour les journaux télévisés des six chaînes nationales. La politique intérieure multiplie son temps d'antenne par trois si l'on compare à la même période de l'an dernier.
Sondage législatives:
D'après le dernier baromètre Sofres pour RTL/ Le Figaro/ LCI, l'Assemblée Nationale devrait être bleu horizon. 40% d'intentions de vote pour l'UMP, seulement 27% pour le PS, les autres partis étant laminés: le PC est à 4%, il pourrait n'avoir que 2 à 4 députés, le Modem de Bayrou 10% et le Front National 4%, comme le PC... Si cette assemblée sonnait la fin des extrêmes, que ce soit les vestiges archéologiques des staliniens ou bien les héritiers des fachos, on ne s'en plaindrait pas...
410 à 430 députés pour l'UMP, 101 à 142 pour les socialistes...
Si Sarko ne se lance pas dans un programme de réformes tous azimuts après un tel succès... D.A.
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30.05.2007
Télé-réalité poubelle
Les producteurs hollandais d’Endemol ont franchi une nouvelle étape dans le voyeurisme et le trash. Sur la chaîne BNN, les producteurs mettent à l’antenne un programme intitulé « le grand show du donneur ».
Il met en scène une personne qui va mourir, atteinte d’une maladie incurable. Et qui devra choisir parmi trois candidats en attente d’un don d’organe auquel ira son rein. Lisa, 37 ans, sera bien sûr « conseillée » par les télespectateurs invités à voter, comme dans toute émission de télé-réalité, pour enrichir la chaîne et le producteur (lire le papier du Monde).
Le don d’organes est un véritable problème de société aux Pays-Bas, comme dans de nombreux pays dans le monde. Mais profiter de cette tragédie pour en faire un programme à forte audience, faire pleurer dans les chaumières à bon compte, dénote un sens moral et une éthique au niveau si bas qu’on ne peut que craindre la suite. Un film assez médiocre des années 80 mettait en scène des tueurs chargés d’assassiner un volontaire en direct, dans un show télé. Il est clair que les producteurs d’Endemol aux Pays-Bas ont dû y penser. Ils trouveraient certainement des volontaires, ce n’est qu’une question de prix et de désespoir. On trouve toujours des candidats à l’horreur, à l’abjection, prêts à tout. Et que ferions-nous en France si un tel programme, où celui consacré au don d’organes, arrivait sur nos chaînes ? D.A.
(photo lebuzz.canalblog.com)
20:13 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : medias, télévision, télé-réalité, journalisme, blog, France, Pays-Bas
29.05.2007
Présidentielles... de 2012
La politique offre parfois des scènes carrément cocasses dans lesquels homme ou femme politique jouent des rôles de comiques...malgré eux.
Ainsi de François Bayrou surtout, et de Ségo un peu: Bayrou explique doctement par l'intermédiaire de l'un de ses derniers soutiens (les autres UDF étant tous partis à la soupe chez leurs ex ennemis jurés de l'UMP) que maintenant il vise la présidentielle de 2012... Et pourquoi pas les Jeux Olympiques dans la catégorie saut en hauteur? Même si le mandat présidentiel a été réduit à cinq ans, on sait bien qu'il peut se passer tellement de chose en France en général, et dans le monde politique en particulier, pour apparaître comme un peu ridicule avec une telle déclaration.
De même Ségo a couru le risque du ridicule également, mais il semble que sous l'amicale pression de ses amis (elle en a plus que Bayrou manifestement) elle songe sérieusement à prendre le poste de premier secrétaire du PS qu'Hollande va laisser vacant. Mais elle avait d'abord laissé entendre qu'elle souhaitait uniquement se consacrer aux présidentielles. En attendant que le PS explose, le poste de premier secrétaire est le plus souvent, (sauf exception très récente) la meilleure place pour se présenter aux présidentielles. Mais parions que Ségo ne se laissera pas doubler dans la dernière ligne droite, elle connaît trop bien la manoeuvre... D.A.
20:06 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, medias, Bayrou, Royal, élections, présidentielles, PS
28.05.2007
Controverse et Palme d'Or
Le Festival de Cannes n’est décidément qu’un festival comme les autres. Et non pas « le plus grand festival du monde » comme tentent de nous en convaincre des critiques repliés sur leur nombril.
Le jury qui vient de couronner un film roumain d’un réalisateur obscur, « Quatre mois, trois semaines et deux jours » du Roumain Christian Mungiu, ne peut prétendre avoir couronné le meilleur film de la quinzaine, ni représenter l’essence du cinéma contemporain.
Que le réalisateur soit inconnu n’apparaît pas comme un critère de non-choix, certes. Mais ce film qui raconte l’avortement clandestin d’une jeune femme pendant la terreur communiste en Roumanie, a été qualifié par Le Monde lui-même (peu suspect de défendre les films commerciaux) de « cinéma d’auteur le plus exigeant ». En clair et en français, cela signifie ennuyeux, pénible, pour ne pas dire carrément « chiant ».
Stephen Frears et son jury
Mais peut-être est-ce la faiblesse de la sélection qui explique le choix de l’Anglais Stephen Frears et de son jury, où l’on s’est empoigné semble-t-il, entre partisans et adversaires de ce film épuré et sans relief. Or, cette année, la sélection démontrait la belle vitalité du cinéma intelligent mais accessible au grand public, avec de nombreux anciens titulaires de la palme d’Or, comme Tarantino, les frères Coen (un temps favori), Gus van Sant, Wong Kar Wai, Kusturica, tous en compétition cette année. Ou des nouveaux très talentueux comme James Gray ou Julian Schnabel. Dommage pour le Festival, mais surtout pour le cinéma. Car quelle est la mission d’un grand festival de cinéma ? Est-ce encouragé un auteur intellectuel, enfermé dans son art et peu soucieux du public ? Ou bien faire découvrir le cinéma au plus grand nombre en récompensant un cinéaste intelligent intéressé lui, par les spectateurs? La réponse est encore plus simple quand on se souvient de certaines palmes du festival de Cannes.
Qui a vu ou même retenu le nom du film Palme d’Or en 1997, il y a juste dix ans ? « L’anguille » de Shohei Imamura… A égalité avec un autre film qui a marqué les esprits à n’en pas douter, « Le goût de la cerise » de Kiarostami… Un autre exemple ? « L’éternité et un jour », de Théo Angelopoulos en 1998. Ces films ont dû, à eux trois, faire moins d’entrées que n’importe quel navet américain. C’est dommage, on peut le regretter, mais à ignorer le public on en arrive à ce résultat : récompenser un film que personne n’ira voir en salle.
Pulp Fiction et le Pianiste
Pourtant, les grands réalisateurs cités plus haut, ont eux été choisi pour des films moins abscons mais beaucoup plus passionnants et qui ont donc rencontré leur public : « Pulp Fiction » de Tarantino en 1994, mais aussi « La leçon de Piano » de Jane Campion (1993), « Sexe, mensonges et videos » de Soderbergh (1989) ou plus récemment « Le Pianiste » de Polanski (2002), une exception cependant, tant les films récompensés ces dix dernières années tombent dans la catégorie « intello-invisible ». Pourvu que ça change… Et que jury et critiques ne votent pas pour épater la galerie de leur connaissance pointue du cinéma d’auteur, mais pour émerveiller le public. On peut toujours rêver… D.A.
12:31 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Film, stars, Palme d'or, Cannes, Tarantino, Frears
27.05.2007
Nulle, la direction du PS?
De qui le bon mot? De Claude Allègre bien sûr... L'ancien ministre de l'Education qui devait entrer au gouvernement ou au moins être chargé de mission par le président de la République, règle ses comptes avec ses petits camarades. Et c'est férocement drôle.
"Ce ne sont pas les socialistes qui sont nuls, c'est la direction du PS", déclare-t-il dans une interview à Libé. Et d'ajouter: "le PS a fait de l'incompétence le gage de la démocratie". Et pan. Claude Allègre explique pourquoi il n'a pas voulu rejoindre l'équipe de Fillon, mais revient vite sur le bilan du PS:"Pour limiter la casse, il faut que le PS arrête avec l'opposition frontale pratiquée par François Hollande. Cela conduit à la catastrophe. Il faut que le PS ait le courage de dire : «Nous serons l'opposition, mais chaque fois que des projets seront bons pour la France, nous les voterons.»
Une vision bien loin de celle de Hollande qui continue de taper tous azimuts sur le gouvernement pour tenter de sauver les meubles. Allègre ne ménage pas le futur ex-premier secrétaire:"Hollande a été un ami. Mais là, je suis vraiment fâché contre lui. Il nous a pris pour des imbéciles. Il a accumulé les combines, pensant qu'il finirait par être désigné candidat. Il croyait que Royal allait s'arrêter. Elle n'a pas le talent nécessaire, mais une niaque pas possible. Mitterrand puis Jospin avaient su, avec les groupes d'experts, attirer des talents. Hollande, lui, a préféré s'entourer de magouilleurs incompétents. On reste confondus d'apprendre que le PS n'a rien demandé pour élaborer son programme à des gens comme Martin Hirsch, Jacques Attali, Hubert Védrine, Bernard Kouchner, Denis Olivennes et tant d'autres, tous membres du PS".
Au passage, la plupart des hommes cités ont comme par hasard rejoints le gouvernement Fillon ou accepté des missions auprès de Sarko, le dernier en date étant Attali...D.A.
19:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, medias, Hollande, Sarkozy, Fillon, Allegre, Attali
24.05.2007
Le Sarko show...
Quelle sera la politique mise en place par le gouvernement Fillon, sous l’impulsion très forte de Sarko ? On a déjà quelques idées et les premières concertations du nouveau tandem de la République donnent plusieurs pistes.
Mais ce qui occupe aujourd’hui tous les esprits reste la composition du gouvernement, ainsi que celle des staffs de Matignon et de l’Elysée. On s’interroge sur les arrivées de Kouchner, Hirsch et Jouyet. S’agit-il de « coups » médiatiques pour affaiblir encore un peu plus la gauche aux prochaines législatives ? En clair, ces ministres, ou « haut commissaire » (le titre de Hirsch), survivront-ils au mois de juin ou à leur première déclaration intempestive ? Le cas Hirsch est délicat… Pour Kouchner, la donne est particulière. Il rêvait depuis toujours de ce poste, que les socialistes ne voulurent jamais lui confier, parce qu’ils le considéraient comme pas assez fiable et trop éloigné du parti. C’est justement pour les ces mêmes raisons que Sarko l’a sans doute nommé. Sa liberté de ton, Kouchner sait très bien la maîtriser. On oublie parfois qu’il a été haut commissaire de l’ONU au Kosovo, une mission délicate dans laquelle non seulement il ne commit aucun dérapage, mais réunit tous les éloges à sa fin.
Adepte de « l’ingérence humanitaire », promoteur des « corridors humanitaires » également, son expérience, son âge aussi il faut le rappeler (on est plus sérieux, quand on n’a plus dix-huit ans…) vont certainement le porter davantage vers le consensus que vers l’affrontement ouvert. Maintenant, si ses convictions, mais surtout sa marge de manœuvre s’avèrent trop étroites, ou sous contrôle trop permanent de l’Elysée (et notamment de son nouveau conseiller à la sécurité, Jean-David Lévitte) il s’en ira. Son ego, toujours dimensionné, ne lui autorisera que peu de compromis. En plus, il aura toute latitude pour partir, puisqu’une majorité de ses amis lui prédisent l’échec. A lire sur le sujet, l’excellent édito de BHL dans le Point cette semaine qui lui souhaite bonne chance, tout en faisant part des enjeux, en effet.
Le Point à l'Elysée
Dans le Point justement, toujours au cœur de l’actu, Giesbert signe un édito à la gloire de son ex-rédactrice en chef politique, Catherine Pégard, partie comme conseillère à l’Elysée justement. Cela a crée un début de polémique parisienne et médiatique (c’est la même chose ou à peu près…). On a glosé sur le débauchage de journalistes (une ex du Figaro, Myriam Lévy, part occuper le même poste à Matignon) et sur le verrouillage supposé des medias. Mais d’abord, de tout temps, en tout cas sous la Cinquième, les journalistes ont rejoint les cabinets ministériels, depuis Giscard, avec une grande vague rose sous Mitterrand. A partir du moment où les faits sont connus je ne vois pas où se situe la faute. C’est également le cas dans les grandes entreprises, publiques ou privées, ou les services de presse sont assurés par d’anciens journalistes. En revanche, trop de journalistes restent à l’abri de leurs rédactions, tout en servant les intérêts d’un homme, d’un parti, ou d’un industriel. Là est le vrai problème. Est-ce une mise au pas du Point comme je l’ai entendu de la bouche d’un confrère ? Non plus, Giesbert avait depuis longtemps pronostiqué la victoire de Sarko et a fait d’ailleurs campagne pour lui. Il aura toujours accès à l’Elysée, de façon peut-être encore plus privilégiée, c’est sans doute ce qu’il espère, mais nous verrons bien.
Dernière nomination qui embarrasse, gêne ou dérange, celle de Laurent Solly à la direction générale de TF1. Ex chef de cabinet de Sarko, tout le monde le voyait à l’Elysée. Sauf Cécilia, à qui on attribue la chute de ce jeune prodige. Parachuté à TF1, dont le propriétaire est l’ami de Sarko, Martin Bouygues, il n’interviendra sans doute pas sur l’info, mais plutôt sur les finances. Et les parachutages dans le public ces derniers mois des collaborateurs de Chirac, ont fait moins de bruit…
Tempête dans un verre d’eau que tout cela donc, petits arrangements entre amis que dénonce la gauche, notamment le PS, parti pour perdre les législatives… Avant de perdre le leadership de la gauche de progrès ? On en reparlera. D.A.
18:13 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, medias, Sarkozy, Elysée, Matignon, Kouchner, le Point
23.05.2007
Les Repérages Hebdo de Monsieur X
COCOROSIE – Lp The Adventures of Ghosthorse and Stillborn
Label / Touch & go
Grand retour des « cocottes » du duo Coco Rosie avec leur 3ème album. Les sœurs Cassidy ne se refusent rien pour illustrer leurs nouvelles explorations soniques, puisqu’elles s’adjoignent les talentueux Pierre & Gilles qui signent cette belle pochette, très début 20ème siècle.Moins fouillis que les précédents opus, mais toujours aussi proche de la nature avec des bruitages de natures et divers animaux. Tout le programme du malheureux candidat des « chasseurs, pêcheurs, etc » Frédéric Nihous, réuni dans un CD !
Elles ouvrent aussi leur univers à de nouvelles influences, à savoir des rythmes teintés Hip-hop, où elles mettent dorénavant davantage à contribution leur ami et Beatboxer attitré, Tez. Du reste l’ambiance générale s’en ressent, beaucoup moins intimiste et folk que les précédents lp.
Toujours avides d’expérimentations, les sœurs déclaraient récemment dans une interview « êtres ouvertes à la découverte, en état de disponibilité maximale ».
Et bien nous aussi, nous sommes disponibles à l’écoute de sons inattendus et curieux de recevoir cette musique teintée de vocalises et de multiples surprises !
Non ce n’est pas Christophe Willem, le produit de l’année, comme citait une pub pour doper les ventes du nouveau chanteur à la mode sur M6 ! Pauvre garçon, être comparé à un vulgaire produit de supermarché…
Outrepasser les publicités mensongères et aller fouiller les bacs, évadez-vous en musique sur les chansons enivrantes des brindezingues Coco Rosie !
Extrait « Japan »

19:45 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Musique, sélection, albums, Ipod, medias, Cocorosie, Cassidy
22.05.2007
L'argent des acteurs
En plein Festival de Cannes, il est encore plus incongru de parler d'argent dans le cinéma, surtout s'il s'agit des gains des acteurs.
Vous savez, ceux qui émargent comme intermittents du spectacle... Et bien voici, trouvé dans le Figaro, les cachets des plus célèbres intermittents français pour 2006 :
18 M € : En tête bien sûr, les Bronzés (Jugnot, Clavier, Chazel, Lhermitte, Blanc, Balasko) qui se partage 18 millions d'euros, grâce à un matraquage promotionnel sans équivalent et aussi, il faut le reconnaître, à une forte nostalgie des amoureux des deux premiers numéros. 3 millions chacun donc.
3,5M € : En deuxième position, mais numéro 1 à titre individuel, l'un des stakhanovistes du cinéma français, Daniel Auteuil.
2 M € : Ensuite, Gad Elmaleh, 2 millions, Benoît Poelvoorde 1,8 million, Michael Youn 1,5, Audrey Tautou 1 million, Jean Dujardin 1 million également, Clovis Cornillac 900 000 €, Gérard Lanvin 850 000 et Mathilde Seignier 800 000 clôt ce top 10 des acteurs français.
A noter que deux habitués de ce top 10 n'apparaissent pas, Jean Reno et Gérard Depardieu, soit pour cause de flop, soit pour cause de tournage moindre. A vous d'essayer de vous souvenir de leurs productions 2006. D.A.
17:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Cinéma, Film, stars, argent, budgets, Clavier, Jugnot
21.05.2007
Hulot à l'Elysée
LEMONDE.FR | 21.05.07
19:45 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Environnement, climat, Hulot, medias, Sarkozy, Elysée, Juppé
L'ouverture au banc d'essai
Tactique ou réelle volonté politique, l’ouverture façon Sarko donne déjà ses premiers résultats. Et ils sont bons.
Dans les sondages sur les législatives, l’UMP arrive largement en tête, comme en témoigne encore ce matin le sondage Figaro/ RTL/ LCI :40 % d’intentions de vote pour le parti de la majorité présidentielle, contre seulement 28% au PS et un honorable 15% pour le nouveau parti de François Bayrou, le Mouvement Démocrate.
Mais en siège, cela confirme la tendance d’une majorité absolue à l’Assemblée, avec une fourchette de 365 à 415 pour l’UMP, de 137 à 153 pour le PS et de seulement 2 à 10 élus pour le Mouvement Démocrate. Soit à peu près l’étiage du Parti Communiste. Le MPF de Philippe de Villiers pourrait espérer 2 à 3 sièges. Et le FN ? Aucun… Ce qui confirme le premier tour de la présidentielle, bon nombre d’électeurs de Jean-Marie Le Pen ont pour l’instant quitté le Front National. D.A.
12:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, medias, sarkozy, élections, législatives, France, UMP

