31.03.2007
La Chine attaque Internet
La Chine est éveillée depuis longtemps, mais son régime continue à être communiste, dictatorial et de ce fait, centralisé à l'extrême. D'où de fortes tentations de contrôler le web, ce fantastique outil de liberté et d'indépendance.
Dans un article du Monde, un expert en technologie explique que si la Chine n'a pas la possibilité de créer un web parallèle, les autorités tentent régulièrement d'en contrôler les accès et font pression sur les Américains, grands maîtres en la matière. Pour l'instant sans succès. Mais l'énorme marché que représente la Chine pourrait un jour faire taire les défenseurs de la liberté d'expression... Surtout avec les nouvelles applications, notamment les codes barres sur les objets de grande consommation. Bref, il ne faut jamais baisser la garde. D.A.
19:25 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : web, technologies, liberté, medias, Chine, blogs, Internet
La partialité de la justice: le cas Delarue
Pourquoi il vaut mieux être riche et célèbre que pauvre et malade... La Fontaine en aurait fait une fable, les medias en ont fait quelques lignes. Jean-Luc Delarue était poursuivi pour agression, agression sexuelle, violences et outrages et tentative d'entrave à la circulation aérienne, pour son comportement sur le vol Paris-Johannesburg du 13 février.
Il avait agressé une hôtesse, mordu un stewart et copieusement insulté le personnel de la première classe ainsi que les passagers présents. Comme le précise le Nouvel Obs, il risquait un maximum de cinq ans de prison, sans parler de l'amende. Or que c'est-il passé? Rien ou presque. Jugé en comparution immédiate dans le cadre de la procédure de "plaider coupable" au tribunal de Bobigny, il est ressorti avec une peine de... trois jours de stage citoyen. Il est arrivé à 11h30 alors qu'il était convoqué à 9h, entouré d'une brigade d'avocats qui l'isolait du reste de l'assemblée, il avait même pu négocier les derniers détails dans le bureau même du procureur, avant l'audience. « Ce n'est pas un procès mais une confession mezza voce », fulminait une avocate assise au second rang et venue défendre un délinquant du « 9-3 » comme elle le confie au Figaro. « il faut bien avouer que Delarue n'a pas le profit d'un délinquant de base " reconnaissait une autre avocate.
Certes et la procédure de "plaider coupable" est là pour les nouveaux délinquants, ceux qui n'ont pas de casier. Mais combien de jeunes de 18 ans ont-ils droit à autant d'égards? Faut-il être une personnalité publique, un animateur de télévision célèbre, pour obtenir les faveurs d'un tribunal? La réponse est "oui" bien sûr. La célébrité permet déjà bien des avantages. On peut facilement voyager en première même avec un billet de classe tourisme, trouver une table dans un restaurant bondé, être invité en week-end au bout du monde, négocier les meilleurs prix dans les boutiques de luxe, obtenir un report du paiement de ses impôts via un rendez-vous à Bercy... Mais on peut aussi être jugé à l'heure, quasiment à huis clos et ressortir avec trois jours de stage, là où un anonyme aurait pris au moins un an avec sursis avec inscription au casier judiciaire à la clé.
Delarue a bien joué : pénitence, regrets exprimés en public sur RTL, bref profil bas. Et puis surtout, ses avocats ont négocié avec les plaignants qui ont préféré encaisser plusieurs mois de salaires, plutôt que voir l'animateur lourdement condamné. On peut les comprendre... Mais la justice elle ne devrait pas être sensible au charme de Delarue. D.A.
10:55 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Medias, télévision, people, Delarue, tv, justice, droit
30.03.2007
Les Repérages hebdo de Monsieur X
Prononcer Check, Check, Check, oui 3 fois, avec un peu d’entraînement ça devrait aller. En quête d’achat de nouveau disque, vous devez vous rendre prochainement dans un magasin spécialisé, histoire aussi d’échapper aux corvées récurrentes du samedi.
Durant votre précieux week-end, votre emploi du temps vous laisse peu de temps, après une négociation serré avec votre conjoint (e), vous filez tout droit dans une de ces grandes chaînes culturelles, mais vous allez encore devoir affronter les vendeurs débordés et pas toujours très engageants. Vous voici devant les pans entiers de cd’s, la plupart du temps ce ne sont jamais les plus intéressants qui sont mis en avant, dirigez-vous donc vers le rayon "labels indépendants" et vous tomberez obligatoirement sur la très belle pochette des Chk Chk Chk, avec un peu de chance en écoute avec un casque qui marche, ouais ça arrive !
Et là, votre corps, à l’écoute des !!! (nom d’origine) va se trémousser dès les premières notes de mes américains préférés du moment : vous avez à nouveau 20 ans ! Réussite indéniable pour ce troisième disque, les différents styles musicaux fusionnent parfaitement rock, disco, pop, funk, dub. Aucune fausse note dans cette longue cavalcade funky, un chanteur sachant chanter sur une pop hypnotique, un instrumental délirant « Break in Case of Anything « .
Les morceaux furent d’abord testés en live, avant d’être retravaillés en studio, le résultat est à la hauteur de leur prestation scénique, un groupe à découvrir absolument en concert. Toujours à négocier avec votre moitié ! Passeront–ils les portes des night clubs pour rejoindre les platines bien trop souvent encombrées par une musique insipide, ou devront nous reprendre le leitmotiv favori de certains artistes électro : « Kill your DJ ! »
Monsieur X –Illustrateur Sonore http://www.myspace.com/monsieurxsounddesign
16:30 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Musique, funk, pop, Check check, loisirs, disques, Monsieur X
29.03.2007
Candidats sous influences
L'influence des sondages ? Il est vrai que cette année plus que jamais les états-majors scrutent résultats et enquêtes d’opinion. Et que sous cette pression des chiffres, plus ou moins forte, aucun candidat ne peut résister…
On l’a vu à plusieurs reprises et je l’ai écrit ici, les circonvolutions, les explications et les ajustements tactiques n’ont jamais été aussi nombreux. Avant de quitter l’Elysée, Chirac aura donné un ultime conseil à Sarko qui ne le suivra peut-être pas d’ailleurs : « ne te préoccupe pas autant des sondages ». Et si on peut reconnaître une chose à Chirac, c’est de s’y connaître en campagne électorale. Deux défaites, mais surtout deux victoires, seul Mitterrand aura fait aussi bien. Pour l’instant.
Après les sondeurs, les visiteurs du soir, les conseillers du jour, les amis de toujours, et les ennemis d’hier. Chacun connaît la martingale qui fait gagner et « veut absolument en parler personnellement à »… Nicolas, Ségolène, François et les autres…
L’ami de toujours (on ne parle plus d’ami de trente ans, cela porte malheur) croit être le seul à connaître intimement le candidat puisqu’il a fait des châteaux de sable avec lui au Pilat ou à l’île de Ré. Il oublie juste que le candidat ne rêve que d’une chose : oublier cette époque…
Après les sondeurs et les amis intimes, la famille et les vrais proches. Les pires… Eux croient vraiment œuvrer au succès de leur mari, femme, père, mère, fils, fille et j’en passe. On se souvient de Madame Jospin en 2002, l’ineffable Sylviane, devant les sondages sortis des urnes annonciateurs de la catastrophe demandant à tout le monde « d’appeler des amis » pour voter Lionel…
Si Sarko est élu, quelques-uns diront que c’est un peu grâce à Cécilia… S’il perd, elle sera un bouc émissaire tout indiqué. Pour Ségo, Hollande tiendra le même rôle en pire, comme premier secrétaire du PS et comme compagnon. Pour Bayrou, on ne sait pas bien… Si une chose : il ne gagnera pas. D.A.
19:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Medias, Royal, Sarkozy, présidentielle, Bayrou, élections
28.03.2007
Insécurité le retour
Est-ce le retour du thème de l’insécurité dans la campagne présidentielle, à la mode 2002 ? C’est à peu près la question posée par Jean-Marie Colombani, directeur du Monde dans son dernier édito. (Colombani ne signe jamais l’édito du Monde, un principe depuis toujours et une affectation, puisque tout le monde est sensé savoir qui l’écrit…) Et l’éditorialiste rappelle que ce thème avait contribué à porter Le Pen au deuxième tour de la présidentielle la dernière fois.
Qu’en est-il cette fois-ci ? Un contrôle dans le métro à la gare du Nord tourne mal après l’interpellation d’un fraudeur. Les CRS interviennent, des passants protestent, des coups sont échangés, tout le monde s’échauffe. Puis viennent les casseurs, par l’odeur du sang alléchés. Ils affrontent les CRS et s’en prennent aux boutiques, pour un pillage en règle qui rappellent les dernières émeutes de banlieue en 2005. La différence avec 2002 me semble pourtant essentielle : à gauche, on a été plus indigné par la descente de police dans une école du 19ème arrondissement de Paris. Ségo en a profité pour taper sur Sarko, en disant (dans Libé) qu’en tant que ministre de l’intérieur il avait tout raté. Bayrou, lui, joue toujours le modéré qui réfléchit face aux deux autres qui s’énervent. « Il reste zen, ne s’énerve jamais, me confiait un observateur de la campagne du centriste, et paraît vraiment « habité » ». Quant à Sarko, lui, il explique bien sûr que la police n’a fait que son travail et qu’il n’y a pas lieu « d’en faire toute une histoire ».
On attend Le Pen, mais il sera sans surprise, tentant d’exploiter là son vieux fond de commerce pour faire peur aux provinciaux qui ne voient les émeutes qu’à la télé. Les politiques savent maintenant qu’à trop exploiter l’insécurité ils risquent de créer un effet boomerang qui les sanctionneraient.
On est donc, n’en déplaise à Colombani, dans une perspective différente. Et le thème de l’insécurité n’est pas au centre de la campagne, qui d’ailleurs, n’en a pas. Les thèmes se succèdent, après l’immigration, l’identité nationale et l’appel au drapeau de Ségo… A quand la Marseillaise dans toutes les écoles de la République ?
La sécurité ne sera pas le thème central de cette campagne, car il n’y a pas de thème central. Juste de la tactique à court terme et à courte vue. D.A.
14:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, medias, Paris, Royal, Sarkozy, Bayrou, élections
27.03.2007
Candidats caméléons
Au début il y avait les cent propositions de Ségo, la candidature en dehors du parti socialiste, une liberté de ton et de manœuvre revendiquée. Sarko lui, était atlantiste, sécuritaire, communautariste et rassurant pour le peuple de droite. Et puis il y avait Bayrou qui ne comptait pas.
En quelques mois tout a changé. Tout ? Oui, tout. Ségo a rappelé les éléphants après les avoir vilipendé ou ignoré, a porté une veste rouge pour en appeler aux mannes du socialisme. Sarko a cité Blum et Jaurès, parlé de l’ouverture nécessaire en pensant, déjà, au second tour. Bayrou lui, a mis des gifles aux media tout surpris, et critiqué les deux favoris, soudain marris.
Maintenant, Sarko parle d’identité nationale, de régularisation des sans-papiers au cas par cas, après avoir dit qu’il faut aimer la France pour être Français. Ségo a trouvé « ignoble » qu’il parle de ministère de l’intégration nationale, mais demande maintenant à tout le monde de chanter la Marseillaise et de pavoiser les balcons du drapeau bleu, blanc, rouge. Bayrou lui, parle de réunir les meilleurs des deux camps pour former son gouvernement. Mais sans citer personne, bien qu’il ait « des noms en tête ».
Rupture dans l’expression
Nous assistons cette année à une rupture dans le langage politique. Lors des autres campagnes électorales, un thème s’imposait, lancé par l’un des candidats et repris par les autres. On se piquait une ou deux idées, pas dix ou douze. On sentait la posture bien sûr, comme avec la fracture sociale de Chirac en 1995, mais au moins, les candidats restaient cohérents jusqu’au bout. Idem avec le thème de la sécurité qui malheureusement, porta Le Pen au deuxième tour en 2002. Jospin éliminé pour n’avoir pas voulu en parler, pas plus que de la France…
Candidats caméléons
Aujourd’hui, ce sera à qui trouvera une nouvelle tactique, un nouveau truc. Les yeux exorbités à force de scruter les enquêtes d’opinion, de décortiquer le moindre battement d’aile de papillon dans les sondages, les candidats oublient toute conviction, toute ligne directrice. Pour céder à la politique des petits pas, des petites phrases, marquant les adversaires à la culotte, commentant au lieu d’annoncer, critiquant au lieu de construire leur propre démarche. On est dans l’ajustement permanent. Le candidat est devenu un caméléon qui traque l’électeur pour lui faire croire qu’il lui ressemble.
Un virage à gauche, puis un retour vers le centre, avant de doubler à droite pour Ségo avec le retour au nationalisme. Une valeur difficile à porter pour un parti, le PS, souvent internationaliste, puis anti-européen, mais surtout progressiste…Et Sarko, depuis qu’il lit couramment le Guiano (auteur de ses discours), oublie communautarisme et atlantisme et parle social et intégration républicaine…
Alors où est la vérité ? Où sont les convictions réelles de ces candidats attrape-tout (pour ne pas dire Rappetout) ? Et où est l’Europe, l’avenir de la France sans laquelle rien ne se fera dans les cinq ans, mais aussi dans les vingt années à venir ? D.A. http://artusfromparis.blogspirit.com
10:10 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, medias, Royal, Sarkozy, présidentielles, élections, Bayrou
26.03.2007
Mitterrand est revenu...
J’allais vous parler stratégie présidentielle et surtout tactique électorale, le déplorable penchant des trois principaux candidats ces dernières semaines qui leur fait dire tout et n’importe quoi… Mais je suis tombé sur le blog de François Mitterrand et franchement, on croirait qu’il n’est pas mort tant les textes sont méchants et bien informés.
Rédigé par un journaliste politique au cœur de la campagne socialiste (ou alors par un député de talent… il y en a), ce blog regorge d’infos et de bons mots sur les uns et les autres, avec parfois quelques débordements… Mais son but est clair, « aider Ségolène Royal à gagner cette présidentielle ».
J’ai sélectionné plusieurs exemples : à propos d’Eric Besson (ex-responsable du chiffrage du programme PS) et des critiques contre la droite : « D’abord, on ne ménage jamais les traîtres, jamais. Ensuite, (conseils à Ségo) en quatre campagnes présidentielles, je ne me suis jamais gratté pour dire ce que je pensais des de Gaulle, Giscard, Chirac et assimilés, et ça ne m’a pas si mal réussi ». Beaucoup d’instructions à Ségo donc et surtout celui de se montrer plus offensive contre Sarko, le meilleur moyen, selon le Tonton d’outre-tombe, de faire baisser Bayrou, la grande peur des socialistes. Qu’il aime bien par ailleurs, même s’il nous révèle que le catho centriste fut proche d’une communauté hippie pendant ces jeunes années, la communauté de l’Arche. Mais bon, pour les amitiés, j’ai toujours préféré les hippies aux collaborationnistes comme Bousquet…
Mitterrand et les journalistes
Sur les anciens soutiens du mitterrandisme, le sémillant Tapie par exemple, le blog se livre à une autre confidence : « Borloo a toujours été gentil avec Tapie. Quand ce dernier doit faire une interview au journal d’Antenne 2 (sic), il téléphonerait, dit-on, à son épouse, Béatrice Schonberg, pour lui indiquer les questions à poser. C’est pratique. Quand je pense que de mon temps, je n’ai jamais osé faire ça avec Ockrent ! J’ai été bien naïf… » Là, on sourit. Car si Mitterrand n’est sans doute jamais intervenu en direct et à chaud auprès des présentateurs de journaux, on sait avec quel talent il manipulait les journalistes, de droite comme de gauche d’ailleurs. L’auteur livre beaucoup de conseils en manipulation à Ségo, pas toujours à l’aise avec les medias il est vrai…Mais le blog dérape aussi, comme avec ce débordement sur Sarko : « Il y a du Clemenceau en Dray, là où il y a du Papon en Sarkozy ».Là c’est vrai, il exagère. Comparé Clémenceau à Julien Dray, c’est confondre l’homme d’Etat avec celui de Sainte-Geneviève-des-bois… Et Sarko à Papon, c’est indigne, car l’ex-ministre de l’Intérieur n’a jamais fait déporter personne. La haine du candidat de droite transpire un peu trop, le blog mitterrand2007 doit finalement être l’œuvre d’un militant doué, d’un ex-ministre par exemple… Si ce blog est révélateur, ce n’est que de la grande confusion actuelle que l’on sent dans l’état-major socialiste. Du temps de Mitterrand justement, personne n’aurait osé lui donner des conseils de campagne. D.A.
11:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Medias, Royal, Sarkozy, présidentielle, Bayrou, élections
25.03.2007
Punk héroïne
Arthur Grimm fait un drôle de métier. Avocat d’origine, il est devenu enquêteur pour un de ses confrères, Aaron Held, mais aussi baby-sitter de truands dans les ennuis…
C’est comme cela qu’il se retrouve au centre correctionnel métropolitain de New York, pour rencontrer celle qui va devenir « l’idole des camés », la blonde anglaise Sonny, Sonia Byrne-Downes de son vrai nom. Elle s’est fait serrée avec deux kilos de pure China white, la Rolls de l’héroïne, de l’argent, des comptes et du matériel, bref tout l’attirail du parfait trafiquant. Et en plus, dans l’appartement de son ami Rickie Rude, star du punk. Une grosse affaire pour les medias, mais aussi pour « Lady Dragon », l’intraitable procureur Vita Vaggi. Qui compte bien faire condamner le chanteur et l’Anglaise.
Grimm découvre que l’un des parrains de New York, l’Irlandais Jake Moriarty, une vieille connaissance, se retrouve également mêlé à l’affaire, tout comme Saul Diamond, l’impresario de Rickie. Cela commence à faire beaucoup pour l’ancien du Vietnam, mais ce n’est pas terminé… L’enquêteur va aller de surprise en surprise et le lecteur de révélation en révélation dans ce polar haletant, bien écrit et sans parti pris moral. Comme l’écrit Norman Mailer dans la préface (oui LE Norman Mailer) « la narration offre les plaisirs d’un thriller à suspense auxquels vient s’ajouter une vision romantique, mais sentimentale, de la vie aux frontières du crime ». Roman écrit par Richard Stratton, pendant qu’il purgeait une peine de huit ans dans un quartier de haute sécurité. Le seul à avoir réussi semblable performance est le grand Edward Bunker dont je vous conseille tous les livres, dont Aucune bête aussi féroce. Je vous recommande vraiment l'idole des camés, cela faisait longtemps que je n'avais pas lu un polar aussi passionnant. D.A.
L’idole des camés de Richard Stratton, traduit de l’américain par Thierry Marignac, éditions Rivages Noir, 609 p., 9,88€.
17:35 Publié dans Polar | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : polar, livres, littérature, thriller, Mailer, Bunker, Stratton
24.03.2007
Photo exceptionnelle du World Press
17:55 Publié dans Medias | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : medias, photo, World Press
Les gauches remontent
Alors que certains croient toujours au grand soir centriste, les derniers sondages montrent surtout à nouveau une bipolarisation forte, avec une remontée des partis de gauche, comme on peut le lire dans le sondage du Figaro.
Le Figaro peut susceptible de surestimer la gauche, donc apportant une certaine fiabilité à ce mouvement. Dans le même temps, Sarko se tasse un peu et Ségo remonte, donc on en revient peu à peu à ce bon vieux débat droite-gauche. On regretterait presque, avec les Gracques, enième collectif de démocrates-sociaux de gauche, que Ségo et Bayrou ne s'entendent pas. Mais en cas de deuxième tour Ségo-Sarko, Bayrou va vite retourner à la vieille alliance, poussé par ses députés qui voudront être réélus. Sauf si Ségo gagne me direz-vous...On en reparle bientôt.D.A. (Je vais poster une chronique de polar pour le week-end... ça changera un peu de la politique).
13:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, medias, sondages, Royal, Sarko, Bayrou, élections



